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  • Acqua in bocca
  • Réalisé par Pascale Thirode 2009 - France 3 Corse, TV Paese - Prix Ulysse Festival de Montpellier - 2009

    Une femme devenue mère décide de lever les voiles qui obscurcissent son passé. Elle part accompagnée de ses filles à la recherche d’un grand-père disparu dans le non-dit, décidant ainsi de changer le cours de son histoire, choisissant de leur transmettre une vérité qu’elle ne connaît pas encore.
    L’île et la mère, projet ô combien intime, mêle histoire personnelle et histoire de la Corse, pour finalement atteindre une dimension universelle.
    Au centre du sujet : le thème de la transmission.
    Que nous ont transmis nos parents au travers de leurs paroles mais surtout au travers de leurs silences, et qu’allons nous transmettre à nos enfants ? C’est la question que pose la réalisatrice en s’interrogeant sur sa propre histoire.
    D’indices en témoignages, nous avançons au gré de ses découvertes et de ce que les personnes qu’elles rencontrent, acceptent de lui livrer.
    Mais lorsque silence et secret ont à voir avec l’histoire d’une région ou d’un pays, la question prend une dimension différente. On se demande alors de quelle société nos descendants vont hériter : d’une société portant la culpabilité d’un passé qu’honteuse, elle préfère taire, ou celle d’une société assumant par le biais d’un travail de mémoire les heures tristes de son histoire.
  • Le laboratoire Corse
  • Réalisé par Dominique Lanzalavi
    52 minutes
    2006 - France 3

    9 septembre 1943 : la Corse se libère de l’occupant, un an avant le reste de la France continentale. Le Front national, l’organisation de Resistance la plus puissante, à majorité communiste, s’installe aux commandes des institutions locales.

    26 Août 1944 : le général de Gaulle descend les Champs Elysées dans un Paris libre et devant une foule en liesse. Il sait qu’il doit maintenant faire face, à l’échelle nationale, à la première puissance politique du pays qui tire sa grande popularité de son rôle prédominant dans la Résistance : le Parti communiste.
    Entre ces deux dates, le général aura bénéficié en Corse d’un formidable terrain d’observation et d’expérimentation politique pour contrer cette puissance et affirmer son autorité.
    Ce documentaire propose de retracer l’histoire du premier département français libéré devenu un véritable laboratoire où les autorités ont pu tester pendant plus d’un an, au niveau local, la restauration républicaine et la récupération du pouvoir sur les communistes.
    Pour éclairer ce fait majeur de l’histoire de la deuxième guerre mondiale en France, très peu connu et quasiment absent de l’énorme bibliographie conscarée à cette époque, nous revenons sur la position stratégique que l’île occupait dans le conflit ; son rôle décisif dans les luttes de pouvoir entre les généraux de Gaulle et Giraud au sein du gouvernement Français en exil.
  • Durand et Durant
  • Réalisé par Jérémie Andrei
    33 minutes
    Sélectionné au FIPA
    Prix Qualité CNC

    J’ai rencontré les jumeaux Alfred et José Micholotti, par hasard, un jour de l’année dernière à Nice. La paire et moi déambulions sur le quai des Anges jusqu'à ce que nous fassions connaissance. Bruns, très minces, le visage creusé, la physionomie identique, les jumeaux s’habillent de la même manière, renforçant de la sorte leur aspect indissociable.
    Les jumeaux sont des gens d’une extrême sensibilité, paranoïaques, ils sont difficiles à aborder. Leur monde se limite à eux deux et aux fantômes de leur passé.
    Je ne sais pas pourquoi, mais ce jour-là, ils m’ont fait un cadeau, à moi, cet inconnu qui n’est même pas leur troisième : ils m’ont offert leur amitié. En effet, les frères jusqu’alors muets en présence d’inconnus, m’ont soudain ouvert les portes de leur monde.
    Au cours des premiers instants silencieux passés ensemble leur gestuelle m’a déjà laissé entrevoir leur singularité. L’expressivité de leurs mouvements et leur précision est digne des plus grands du cinéma muet … Je pense à Buster Keaton et à Monsieur Pierre Etaix. Pourtant, leur numéro n’a rien de drôle, car s’il peut amuser au début, il nous plonge progressivement dans le drame. Ces deux petits êtres semblables m’ont fait entrer dans l’univers kafkaïen de leur folie ordinaire … Je dis ordinaire parce qu’il est question ici de la tragédie de la vie en général, mais jouée ou subie par deux hommes très singuliers qui ne font qu’un.
    José et Alfred sont de père niçois et de mère corse. Le père est décédé rapidement au cours de leur enfance. La mère, Janine, a vécu avec ses jumeaux jusqu'à l’âge de mourir. José et Alfred avaient 40 ans.
    Depuis cet instant, qu’ils désignent comme le jour de leur abandon, les jumeaux occupent leur quotidien à manger, boire et parler de leur mère.
  • A la recherche des cendrillons russes
  • Documentaire de 52 mn, monté et réalisé par Emma Baus Format HD, 504 Productions, 2005

    Musique Jérôme Hoffman, Julien Valette, Fugu

    Diffusion : Odyssée (France), CNN International (UK), TVE (Espagne), RTL Television (Allemagne), The History Channel (Portugal), VRT (Belgique), The Documentary Channel (Australie), Panorama (Chine), Popcorn Music (République Tchèque), IKO (Hongrie), Yes DBS (Israël), Future News Channel (Moyen Orient).

    Un train traverse la Sibérie. Une terre désertée, Avec quelques villes en point de repère. À son bord, un petit groupe de voyageurs. Ils partent en quête de ressources humaines. Des jeunes filles désireuses de devenir mannequin.



    Notre film suit la progression de cette équipe de l’agence de mannequins IMG à bord du transsibérien. Au travers des séances de casting organisées lors des haltes, nous rencontrons des jeunes femmes et les interrogeons sur la manière dont elles choisissent de quitter leur pays et l’opportunité que leur donne l’agence de changer de vie, de bouleverser leurs habitudes, de rompre avec le monde qui les a vu naître.



    Qu’est-ce que cette confrontation révèle de la situation sociale de la Russie et de ses liens avec l’occident ?
  • Des hommes d'influence
  • La route de la non-violence
  • Film de 52 mn réalisé par Emma Baus
    HDV, 504 Productions, 2009
    Image : Edmond Carrere
    Montage : Rémi Dumas, Musique : Sébastien Schuller
    Diffusion : Télé-Toulouse
    Prix du Meilleur Documentaire Spirituel – ESFF 2010

    Un road-movie sur les traces d’un travailleur social indien inspiré par la spiritualité gandhienne.

    Là où personne ne va, Avani Kumar soutient des artisans. Chaque écharpe ou chaussette vendue par son association, c’est un peu d’argent pour rester vivre loin des villes. Avani oeuvre ainsi à la préservation de leur qualité de vie comme de l'environnement.

    Pour cet héritier de Gandhi, la non-violence n’est pas une posture politique. Nourrie de spiritualité, elle s’étend jusqu’ à l’économie.
  • Top of the pops (extraits)
  • De Florent Mattei
  • Surface de réparation
  • Réalisé par Maurice Ferlet
    52 minutes
    2007 Planète TV Paese, France 3

    « Est-ce qu’il y en a parmi vous, qui ont un projet professionnel, qui ont envie de faire tel ou tel métier,
    qui ont un rêve ? »
    Silence.
    Paul Orsatti enchaîne, avec des mots simples et des anecdotes tirées de son passé d’entraineur. Il explique sa proposition comme lors d’une causerie avant le coup d’envoi, sauf que là , l’enjeu du match, c’est de se mettre dans la position d’occuper un emploi, d’avoir un travail, d’apprendre un métier.
    Dès la première matinée, Paul transforme le vestiaire. Les quinze jeunes réalisent que chacun d’entre eux est au centre de sa propre histoire. Ensemble, ils ont 6 semaines pour trouver leur voie...

    « La surface de réparation » c’est le récit d’une rencontre entre quinze jeunes éloignés de l’emploi et un entraîneur de football spécialisé dans l’insertion. Grâce à une méthode dynamisante, ils vont passer six semaines ensemble avec comme objectif le retour dans le monde du travail. Le
    stade et les quartiers de Sarcelles forment la toile de fond de cette chronique.
  • De la retirada a la reconquista
  • Réalisé par Aymone de Chantérac et Emile Navarro,
    51 minutes, 2008
    Production : 5o4 Productions / TLT
    Diffusion : TLT / TVE

    Les Républicains espagnols incarnent une forme d’engagement extrême pour la liberté. Exilés en France après l’arrivée de Franco au pouvoir, on les a parqué dans des camps de concentration et exploités dans des camps de travail. Les plus faibles et les plus âgés, n’ont pas survécu à ces conditions de vie rudes. Certains de ceux qui ont réussi à s’échapper se sont engagés dans la Résistance, espérant ainsi sauver leur République. A la Libération, la condamnation du régime franquiste par les vainqueurs n’a été que formelle. De désillusion en désenchantement, ces hommes et ces femmes sont restés en France et à mesure qu’ils s’intégraient, leur combat est tombé dans l’oubli. Articulé autour de leurs témoignages, le film raconte sur un mode chronologique, l’histoire de leur exil: la tristesse de la défaite et la Retirada, les espoirs de l’engagement dans la Résistance et enfin la Libération et son lot de désillusions. Ces témoignages sont complétés d’archives personnelles et d’actualités d’époque.
  • Du rififi au RCT
  • Réalisation : Guillaume Juhérian
    Production : 504 Productions / TLT
    Diffusion : TLT/ Demain TV
    Durée : 53’
    Année : 01/10/2009

    Le Rugby Club de Toulon n’est pas un club comme les autres. Ce club mytique a longtemps accueilli des joueurs qui firent la gloire du rugby français : Daniel Herrero, Gilbert Doucet, Jérôme Gallion, Jérôme Bianchi… Toulon pourtant a bien failli disparaître dans les profondeurs du classement. Et si ses supporters sont en train de vivre sa renaissance, c’est notamment grâce à la personnalité de son président, Mourad Boudjellal, un patron…pas comme les autres. Ce magnat de la bande dessinée a payé les meilleurs internationaux avec pour mission de ramener le club en haut du classement. Ses méthodes, que certains désignent non sans dédain comme celles du « rugby pognon », laissent augurer, en cette fin de saison, une remontée vers le prestigieux Top 14. C’est en cette période, pleine de promesses, que ce film dresse le portrait de Mourad Boudjellal. Alors chantre du libéralisme ou sauveteur de son club ?
  • Come on future hope
  • Réalisation : Christophe Rauzy
    Production : 504 Productions/ TLT
    Diffusion : Planete/TLT
    Durée : 52’
    Année : 13/10/2008

    Calcutta, rues grouillantes, enfants perdus, seuls. Un homme est là pour en recueillir quelques-uns et leur donner des outils pour s’en sortir. Son école s’appelle « Future Hope », on y joue au rugby et, depuis vingt ans, c’est en leur enseignant ce sport que Tim Grandage remet de jeunes indiens sur le chemin de la vie. Cette expérience traduit peut être l’universalité du concept de résilience. Comment des jeunes qui ont connu la maltraitance sous toutes ses formes et l’abandon parviennent-ils à s’en sortir ? Quel rôle joue Tim Grandage dans leur évolution ? De quelles ressources ces jeunes disposent-ils au départ ? Ce film est le récit de transformations : des jeunes aujourd’hui intégrés dans la société indienne racontent leur passage par l’école et en observent d’autres, engagés sur la même route qu’eux

  • N'tamack, haut en couleurs
  • Réalisation : Christophe Rauzy
    Production : 504 Productions / TLT
    Diffusion :TLT
    Durée : 52’

    Surnommé « la panthère noire», l'ancien arrière du Stade Toulousain et de l'équipe de France était renommé pour sa vitesse, sa force de percussion et ses crochets imprévisibles. Son palmarès reste une référence: quarante-six sélections nationales, deux coupes du monde disputées dont une place de finaliste, cinq titres de champion de France et deux coupe d'Europe remportées. Aujourd'hui, à 39 ans, c'est sur les bords de terrain que le félin exerce depuis 2007, en tant que co-entraîneur du XV de France. Dans ce documentaire, on découvre la face cachée de la « Panthère Noire ». Celle d'un homme qui a tout connu de la gloire et des honneurs réservés au club très fermé des grands noms du rugby mondial. Un homme qui cherche pourtant toujours un nouveau défi. Cette remise en question omniprésente pourrait uniquement s'apparenter à de l'humilité. Mais il s'agit en fait d'une soif du « toujours plus », celle qui l'a poussé à tutoyer les sommets, et qui le pousse encore à transcender son destin.


  • Allez le stade !
  • Réalisation : Sidonie Garnier / Pascal Albertini
    Production : Morgane/ 504 Productions/ TLT
    Diffusion : TLT
    Durée : 84'
    Année : 28/12/2007

    Au coeur de Toulouse, un club de rugby fait vibrer ses habitants. Chaque match fait stade comble et la ville s’enorgueillit du palmarès de ses champions. Le plus beau de tous les clubs français. Ce club, le Stade Toulousain, a accepté d’ouvrir ses portes. Découverte des coulisses d’un sport devenu médiatique au travers du quotidien de ceux qui le font exister : les joueurs bien sûr, mais aussi les entraîneurs, les équipementiers, les partenaires et les supporters. On les découre à l’occasion de la saison 2006-2007. Riche en rebondissements pour le Stade, cette saison est aussi représentative des problématiques du sport de haut niveau : blessures, accueil de joueurs étrangers, organisation des compétitions. Dix ans après l’avènement du professionnalisme, un tableau du rugby d’aujourd’hui.
  • Le dernier conteur
  • Réalisé par Fernando de Azevedo et Sidonie Garnier
    52 minutes, 2010
    Production : 504 Productions / TLT
    Diffusion : TLT

    Jacques Combe est conteur en France. Il décide un jour de partir au Maroc pour découvrir de nouvelles histoires. En avion, en bateau, en bus, à pied, de rencontres en rencontres, il avance sans savoir ce qu’il cherche. Jusqu’à ce qu’une femme lui parle d’un conteur traditionnel si doué … que ses mots peuvent tuer. Il se rend alors dans le Moyen Atlas, à Béni Mellal, où demeure Omar Douami. Le vieux conteur va lui révéler comment conter.« Le dernier des hajjhias » est un documentaire fiction. C’est le parcours initiatique d’un homme à la recherche d’une vérité. Filmé comme un « road movie », le film raconte le voyage de Jacques vers le Maroc et sa vie de conteur à Paris.
  • Fais comme chez toi
  • Réalisé par Anna de Palma et Meriem Dib Ammour
    90 minutes
    Production : 504 Productions

    Les parents d’Anna ont fui le Portugal à l’époque de la dictature de Salazar. La petite Anna, elle est restée avec ses grands-parents car les enfants d’émigrés partis clandestinement n’avaient pas le droit de quitter le pays. Elle n’a rejoint ses parents, dans le Pas-de-calais qu’après la Révolution des œillets. Meriem, elle, a quitté l’Algérie avec sa sœur, leur père ayant reçu des lettres de menaces au cours des événements tragiques des années quatre-vingt-dix. Bien avant de se connaître, Meriem l’algérienne, à la peau blanche et Anna, la portugaise aux cheveux noirs et au teint mat, ont ressenti de l’attirance pour le pays de l’autre. Comme si elles portaient en elles l’histoire commune de leurs pays respectifs. C’est en France qu’elles se sont rencontrées. Le film met en scène cette rencontre au travers de leur découverte mutuelle du pays de l’autre.
  • Let Me Live - A Palestinian view
  • Réalisé par Fernanda Fontes
    26 minutes, 2009, Cisjordanie
    Production : 5o4 Productions

    Dans le contexte du conflit israélo-palestinien, l'usage du terme « Palestine » peut être source de controverses tout comme la définition du mur de séparation érigé en 2002 par le gouvernement Israélien.
    En effet, pour les Israéliens il s’agit d’une barrière de sécurité alors que pour les Palestiniens il est le symbole de leur emprisonnement et un moyen de les priver de leurs libertés.
    En Mai 2009, Fernanda Fontes et Matilde Blancke, deux réalisatrices d’origine Brésilienne et Française se sont rendues sur place pour comprendre la vie des Palestiniens à travers leur regard étranger.
    Qui sont-ils ? Que pensent-ils ? Comment vivent-ils ?
    “LET ME LIVE” est un documentaire poétique et pénétrant de 26 minutes, rapportant les points de vue de palestiniens vivant encerclés par le mur.

    Pendant un mois, de jeunes activistes Palestiniens se sont réunis pour peindre les mots de Farid Esack, un intellectuel Sud Africain sur le mur de Séparation entre Al-Ram, banlieue de Jérusalem et Ramallah ville Palestinienne.
    Cette lettre peinte à l’aide de pochoirs, est la plus longue lettre ouverte du monde.
    Sur 3kilomètres de long, elle compare la situation des Palestiniens en territoires occupés à celle de l’Apartheid en Afrique.
    Ironiquement, ce mur -symbole d’absence de communication et de séparation- devient un support puissant pour communiquer la souffrance de leur peuple au reste du monde.
  • Le festival d'Avignon et ses affiches
  • Réalisé par Julia Bouchet
    52 minutes, 2008
    Production : 504 Productions / Téléssonne
    Diffusion : Téléssonne

    Le festival d'Avignon est devenu une étape estivale incontournable de la vie culturelle en France. Il a un public désormais fidèle et assidu. Pendant les quatre semaines du festival, le nombre de spectacles proposés est conséquent. Aucune sélection n’est effectuée : des amateurs aux artistes renommés, tous convergent vers Avignon pour présenter leurs œuvres. Face à ce vaste choix, il s’agit pour les compagnies de se faire remarquer et d’attirer ainsi quelques-uns des 80 000 spectateurs attendus. Une seule façon de se démarquer: la publicité! Si dans ce documentaire, il est bien sûr question du Festival d’Avignon et de la frénésie qui l’anime, en choisissant la publicité comme angle de son film, la réalisatrice aborde des problématiques auxquelles le monde culturel est confronté. Lorsque la culture est élevée au rang de marchandise, la publicité parvient-elle à dicter les choix culturels du public? Et la qualité de la création ne s’en trouve-t-elle pas modifiée ?
  • Chibuku : la bière qui se lève tôt
  • Réalisé par Zack Spiger
    Auteur : Charlotte Bovy

    Sab Miller, la deuxième plus grande compagnie de bière dans le monde, celle qui vend Miller aux Américains est aussi celle qui a mis sur le marché Africain une bière qui se nomme Chibuku Shake-Shake. Cette bière est vendue à des millions d’Africains au Malawi, en Afrique du Sud, au Lesotho, au Zimbabwe, en Namibie, Tanzanie, Zambie, au Swaziland et au Botswana. Depuis 1966 lorsque les Allemands arrivèrent en Zambie pour développer une recette industrielle des bières traditionnelles qui étaient déjà très populaires dans toute la région sub-saharienne, Chibuku Shake-Shake fait partie intégrante de la culture Africaine. Au Botswana boire cette bière est une tradition. Mais cette tradition est construite sur de nombreux malentendus qui demeurent inconnus pour des millions de consommateurs. Cette nouvelle version de la bière traditionnelle n’a rien d’Africain; jusqu'à son nom qui est une pure invention occidentale.
  • 50 ans de jazz à Juan
  • Réalisé par Alexandre Moko et Renaud Dumenil
    52 minutes, 2010
    Production : 504 Productions/ PleinSudTV/ France 3 Côte d’Azur
    Diffusion : France 3 Côte d’Azur

    Dans les années 20, la ville de Juan-les-Pins est le rendez-vous de l’élite intellectuelle internationale. Scott et Zelda Fitzgerald, Ernest Hemingway, Cole Porter… En s’installant dans la région, ces Américains amènent avec eux le jazz et un nouvel art de vivre. L’histoire d’amour qu’entretient la ville avec cette nouvelle musique est scellée par la création d’un festival en 1960. Dès la première édition de « Jazz à Juan », les médias et en premier lieu la télévision jouent un rôle déterminant pour asseoir le succès et la popularité du festival. Si les documents filmés sur les musiciens de jazz sont rares, avec ce festival, la télévision a tout de suite fait office de mémoire, en filmant les concerts exceptionnels qui ont lieu à la pinède. A l’occasion du cinquantième anniversaire de « Jazz à Juan » en juillet 2010, ce film retrace les grandes heures du festival au travers des archives télévisées.
  • Le jour où l'on honore le maître
  • Réalisé par Guillaume Juhérian et Léo Scomorovschi
    26 minutes, 2009
    Production : 109 Films /504 Productions
    Diffusion : TLT

    Tous les ans, à l’occasion de la troisième lune de l’année, les moines tatoueurs de Thaïlande se retrouvent au temple bouddhiste de Wat Bang Pha, le célèbre temple du Tigre, près de Bangkok. Les tatouages réalisés lors de Wan Waï Khru, « Le jour où l’on honore le maître », sont réputés exercer un pouvoir mystérieux. C’est pourquoi, jour et nuit, les moines ne cessent de piquer des symboles protecteurs sur la peau de centaines de gens venus pour l’occasion. Au bout de trois jours, la transe gagne les participants qui s’approprient les pouvoirs que leur tatouage leur a conférés. Ce documentaire s’articule autour de la cérémonie Wan Waï Khru : dans le temple avec ses préparatifs, la nuit durant laquelle les moines ne cessent de tatouer, et avant la cérémonie du matin lors de laquelle les pèlerins entrent en transe..
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